UN BOUDDHA, PLUSIEURS TRADITIONS
Né en Inde, dans la vallée du Gange entre le VIe et le IVe siècle av. J.-C., le bouddhisme s’est répandu dans toute l’Asie. Selon deux voies : terrestre au nord, correspondant à la “route de la soie”; maritime au sud.
Il est présent aujourd’hui sous trois formes principales:
- Le Theravada est implanté dans les pays du Sud-Est asiatique (Sri Lanka, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Sud-Vietnam). Il correspond au bouddhisme originel, appelé par dérision Hinayana (“Petit Véhicule”)
- Le Mahayana (“Grand Véhicule”) est présent en Chine, au Japon, en Corée, au Vietnam et à Taïwan et plus communément appelé Chan en Chine et Zen au Japon.
- Le Vajrayana (“Véhicule de diamant”) s’est répandu au Tibet, en Mongolie et dans les pays himalayens. C’est le prolongement du Mahayana. Il désigne le bouddhisme tibétain (ou bouddhisme tantrique) empreint de magie et de surnaturel.
Le Bouddha atteint l’éveil à Uruvelā. Il se rend ensuite à Isipatana près de Varanasi, pour instruire ses cinq anciens compagnons avec le Sermon de Bénares. Il y passe la mousson et 50 de ses disciples deviennent éveillés. Il retourne ensuite à Uruvelā, où il gagne 1000 disciples, puis se rend à Rājagaha, où le roi Bimbisāra lui fait don du premier ermitage. Il se rend ensuite à Kapilavatthu, sa ville natale, sur l’invitation de sa famille. Son fils Rahula et Ananda, son ecuyer de toujours deviennent moines. Il est ensuite invité à Sāvatthī par le riche Anathapiṇḍika, qui lui fait don du célèbre l’ermitage du bois de Jeta.

Le Bouddha envoya ses disciples répandre son enseignement. Dès le IIIe siècle av. J.-C., l’empereur Ashoka lança des moines hors de l’Inde. Religion missionnaire et universelle à la différence du judaïsme ou de l’hindouisme, le bouddhisme n’est pas lié à l’histoire d’un peuple, le bouddhisme n’a cependant jamais, contrairement au christianisme et à l’islam, disposé de forces armées pour accompagner ses adeptes. Après avoir conquis une grande partie de l’Inde, c’est donc en suivant les voies commerciales, terrestres ou maritimes, qu’il s’est diffusé vers l’est.
La « voie du Nord », passant par le Cachemire et la haute vallée de l’Indus, a emprunté la « route de la soie », un réseau de pistes contournant l’Himalaya par le Nord du Tibet et aboutissant à Pékin. Cette voie fut celle du Mahâyâna qui, à partir du IIe siècle ap. J.-C., pénétra en Chine d’où il gagnera la Corée et le Japon au VIe siècle.
La « voie du Sud », passant par le golfe du Bengale et la mer de Chine, était celle de navigateurs qui, depuis le début de l’ère chrétienne, maîtrisaient les vents de mousson et reliaient l’Inde de l’Est à l’Indochine et à la Chine. Elle servit à la diffusion du Mahâyâna comme du Theravâda , mais seul ce dernier put s’implanter durablement, en raison des préférences des monarques qui s’appuyaient sur son clergé pour conforter leur pouvoir.
A l’inverse, vers l’ouest, le bouddhisme a été arrêté par la résistance de la religion iranienne. Les sites bouddhiques antiques les plus occidentaux se situent donc en Afghanistan.
Partout où il fit souche, le bouddhisme coexista avec les religions autochtones sans chercher à les détruire : la « religion chinoise » est un amalgame de bouddhisme, de taoïsme et de confucianisme, la « religion japonaise » un mélange de shintoïsme et de bouddhisme et, en Birmanie comme en Thaïlande, les esprits traditionnels des cultes animistes sont presque autant vénérés que le Bouddha.
Mais, au VIIe siècle ap. J.-C., au moment où le bouddhisme achevait son expansion extrême-orientale, il commençait à régresser en Inde. Dans le sud du pays, la réaction des brahmanes, dépossédés de leur rôle social par les moines, provoqua un renouveau des temples dédiés à Vishnou et à Shiva, principales divinités du panthéon hindouiste, et un durcissement des castes, difficilement compatibles avec la morale égalitaire du Bouddha.
Au nord, les conquêtes musulmanes détruisirent les institutions bouddhiques : l’immense université de Nâlandâ État du Bihâr fut rasée en 1199. Quand les missionnaires européens arrivèrent en Inde au XVIe siècle, le bouddhisme ne subsistait que dans les régions du Sikkim, du Zanskar, du Bhoutan ou du Népal. Aujourd’hui, dans le monde, 98 % des 350 millions de bouddhistes habitent en Asie de l’Est ou du Sud.
UN BOUDDHA, PLUSIEURS TRADITIONS
Dans les siècles qui ont suivi la mort du Bouddha, ses enseignements se sont répandus en Inde et dans la plupart des autres pays d’Asie, où ils se sont mêlés aux religions et aux cultures existantes. Chaque tradition a développé sa propre liturgie, ses pratiques de méditation et son style de chant, et même une façon particulière de s’incliner. Mais ce qui est encore plus important, c’est que les diverses écoles diffèrent dans leurs interprétations de ce qu’était le Bouddha, de ce qu’est l’éveil et de la manière dont le chemin de l’éveil est parcouru.
De nombreuses écoles et sectes à travers le monde basent leurs pratiques sur les enseignements du Bouddha, mais elles sont souvent regroupées en deux grandes traditions.

La première est le Theravada (littéralement, “la voie des anciens”) est le nom donné à la forme de bouddhisme basée sur le canon Pali, les enseignements originels du Bouddha. Le Theravada, qui est un vestige de ce qui était autrefois de multiples lignées monastiques, est pratiqué principalement au Sri Lanka et dans certaines parties de l’Asie du Sud-Est, notamment en Thaïlande, au Myanmar, au Laos et au Cambodge ainsi que dans le monde anglo-saxon.
La seconde est le bouddhisme Mahayana qui s’est d’abord développé dans l’Inde ancienne, mais il est maintenant bien connu sous ses formes chinoise et japonaise, le zen ou le bouddhisme de la terre pure. Les écritures de ces écoles sont tirées du canon chinois, un recueil de textes bouddhistes – dont beaucoup ont été traduits en chinois à partir de textes sanskrits aujourd’hui disparus – et interprétés par des érudits chinois dès le IIe siècle de notre ère.
Une forme de Mahayana appelée Vajrayana qui se concentre sur le tantra, a également émergé en Inde. Bien qu’elle se soit progressivement éteinte là-bas, elle est aujourd’hui la forme prédominante du bouddhisme au Tibet.
Selon le vénérable Walpola Rahula, bien que les tradutions disposent d’un socle commun il y a aussi quelques points de divergence. Le plus évident est l’idéal de Boddhisattva (celui qui renonce au nirvana et revient sur terre par compassion pour sauver tous les êtres).Certains disent que le Mahayana considère que c’est la nature de Boddhisattva qui conduit à la bouddhéité alors que le Theravada considère que c’est la nature de l’Arahant ( le noble être éveillé). Certains disent que le Mahayana considère que c’est la nature de Boddhisattva qui conduit à la bouddhéité alors que le Theravada considère que c’est la nature de l’Arahant ( le noble être éveillé).
Le Bouddha était aussi un Arahant. Bouddha Paceka est aussi un Arahant. Un disciple peut être aussi un Arahant. Les textes du Mahayana n’utilisent jamais le terme de « Arahant-yana » (véhicule de l’Arahant). Ils utilisent trois termes : Bodhisattvayana, Prateka Bouddhayana et Sravakayana. Dans la tradition Theravada, ces trois notions sont nommées « bodhi ».
Certains pensent que le Theravada est égoïste parce qu’il enseigne que chacun doit œuvrer par soi-même pour son salut. Mais comment quelqu’un d’égoïste pourrait atteindre l’Eveil ?
Les deux écoles acceptent les trois « yana » ou « bhodi » mais considèrent que l’idéal du Bodhisattva est le plus élevé. Le Mahayana a créé de nombreuses figures de Bodhisattva tandis que le Theravada considère qu’un Bodhisattva est un homme vivant parmi nous et qui consacre toute son existence à atteindre la perfection et devenir finalement un Bouddha pleinement éveillé pour le bien du monde, pour le bonheur du monde.
CAP VERS L’EST
Bien que le bouddhisme se soit répandu dans toute l’Asie, il est resté pratiquement inconnu en Occident jusqu’à l’époque moderne. Les premières missions envoyées par l’empereur Ashoka en Occident n’ont pas porté leurs fruits.
La connaissance du bouddhisme s’est faite par trois voies principales : Les érudits occidentaux ; les travaux des philosophes, des écrivains et des artistes ; et l’arrivée d’immigrants asiatiques qui ont apporté avec eux diverses formes de bouddhisme en Europe, en Amérique du Nord et en Australie.
Avec le développement des voyages et des communications faciles, l’Occident a pu en apprendre plus sur le bouddhisme au cours de ce siècle que pendant toute la période précédente. Le caractère informel du bouddhisme et l’importance qu’il accorde à sa pratique attirent de nombreux Occidentaux.
L’attitude “venez et voyez par vous-même” du bouddhisme attire de nombreux Occidentaux. On ne leur demande pas de croire en quoi que ce soit, mais de suivre le conseil du Bouddha qui consiste à tester d’abord les idées.
Avant le début du XXe siècle, l’étude du bouddhisme était principalement réservée aux érudits et il n’y avait pas beaucoup de pratique des enseignements. Plus tard, ce schéma a commencé à changer. Un certain nombre d’Européens ont estimé qu’il ne suffisait pas de lire sur le bouddhisme, ils se sont donc rendus en Orient pour acquérir une connaissance de première main des pratiques bouddhistes et pour faire l’expérience de la vie monastique.
Au début du XXe siècle, un certain nombre d’Européens, qui s’étaient rendus en Orient pour étudier le bouddhisme, étaient revenus. Certains d’entre eux étaient devenus moines et ils ont inspiré et renforcé les cercles bouddhistes en Europe. Ils ont été bientôt rejoints par des moines bouddhistes du Sri Lanka et d’autres pays bouddhistes d’Asie.
Ces dernières années, l’intérêt pour le bouddhisme en Europe s’est nettement accru. Le nombre de membres des sociétés bouddhistes existantes a augmenté et de nombreux nouveaux centres bouddhistes ont été créés. Ils comptent parmi leurs membres un grand nombre d’érudits. Aujourd’hui, les principales traditions bouddhistes d’Asie ont un nombre important de membres.
Le bouddhisme est la quatrième religion en France , après le christianisme , l’ islam et le judaïsme .
LA VOIE DES ANCIENS
Le Theravada ou « Doctrine des Anciens » est l’école du bouddhisme qui puise son inspiration dans le Canon Pali. Le Theravada fut la la religion dominante en Asie du Sud-Est. Aujourd’hui les bouddhistes Theravada sont au nombre de plus de 100 millions dans le monde. Au cours des dernières décennies, le Theravada a commencé à prendre racine en Europe et aux Etats Unis
Le Bouddha a appelé la religion qu’il a fondé Dhamma-vinaya: la doctrine et la discipline. Afin de favoriser la pratique du Dhamma et pour préserver ces enseignements, le Bouddha a établi l’ordre des bhikkhus (moines) et bhikkhunis (nonnes) qu’on appelle Sangha et qui continue à ce jour de relayer ses enseignements aux générations suivantes de laïcs, de moines et de nonnes.
Comme le Dhamma poursuivra sa propagation à travers l’Inde après la mort du Bouddha, diverses interprétations des enseignements originaux apparurent ce qui conduit à des schismes au sein de la communauté et l’émergence d’au moins dix-huit courants distinct. L’une de ces courants s’éleva dans un mouvement de réforme et se fit nommé Mahayana (le « Grand Véhicule ») en comparaison au Hinayana (le « Petit Véhicule»). Ce que nous appelons aujourd’hui Theravada est le seul survivant de ces écoles non-Mahayanistes.
Le Theravada est présent majoritairement en Asie du Sud Est (Thailande, Laos, Birmanie, Sri Lanka…) tandis que Mahayana, a migré vers le nord de l’Inde (Chine, Tibet, Japon et Corée).
La langue des textes canoniques est le Pali qui est basée sur un dialecte indo-aryen probablement parlé dans le centre de l’Inde à l’époque de Bouddha. Peu de temps après la mort du Bouddha (environ 480 avant JC), cinq cents des moines les plus érudits y compris Ananda, cousin et fidèle compagnon du Bouddha convoquèrent un concile afin de réciter et vérifier tous les sermons qu’ils avaient entendus pendant les 45 ans de pérégrination du Bienheureux.
La plupart de ces sermons commencent de ce fait par l’introduction, « Evam me sutam » – « Ainsi ai-je entendu ».
La langue des textes canoniques est le Pali qui est basée sur un dialecte indo-aryen probablement parlé dans le centre de l’Inde à l’époque de Bouddha. Peu de temps après la mort du Bouddha (environ 480 avant JC), cinq cents des moines les plus érudits y compris Ananda, cousin et fidèle compagnon du Bouddha convoquèrent un concile afin de réciter et vérifier tous les sermons qu’ils avaient entendus pendant les 45 ans de pérégrination du Bienheureux.
La plupart de ces sermons commencent de ce fait par l’introduction, « Evam me sutam » – « Ainsi ai-je entendu ».
Du temps de Bouddha, il était de tradition de mémoriser par cœur les textes importants. C’est donc ainsi que la parole de Bouddha fut préservée par les bhikkhu, avant d’être consignée par écrit. Les enseignements de Bouddha sont connus sous le nom de tipiṭaka. Ce terme pali signifie littéralement « les trois corbeilles». Les conciles sont les assemblées au cours desquelles furent récitées les trois corbeilles.
Mahapajapati Gotami, l’ancienne nourrice du Bouddha, se voit instruire huit critères à partir desquels un individu sage peut discriminer ce qui est son enseignement de ce qui ne l’est pas ]
En une occasion, le Bhagavā séjournait à Vesāli, dans la grande forêt, au Hall au toit pointu. En cette occasion, Mahāpajāpatī Gotamī vint voir le Bhagavā; s’étant approchée, elle rendit hommage au Bhagavā et se tint debout d’un côté. Se tenant debout d’un côté, Mahāpajāpatī Gotamī s’adressa au Bhagavā ainsi:
– Sādhu me, bhante, bhagavā saṅkhittena dhammaṃ desetu, yam’ahaṃ bhagavato dhammaṃ sutvā ekā vūpakaṭṭhā appamattā ātāpinī pahitattā vihareyya nti.
– Il serait bon, Bhante, que le Bhagavā m’enseigne le Dhamma en bref, de telle manière qu’ayant entendu le Dhamma du Bhagavā, je demeure seule, isolée, vigilante, ardente et résolue.
– De ces choses, Gotami, dont tu saurais: ‘Ces choses mènent à la passion, pas à la dépassion; elles mènent à l’enchaînement, pas à la libération; elles mènent à l’accumulation, pas à la diminution; elles mènent à avoir beaucoup de désirs, pas à avoir peu de désirs; elles mènent à l’insatisfaction, pas à la satisfaction; elles mènent à la socialisation, pas à l’isolement; elles mènent à la paresse, pas à l’application de l’effort; elles mènent à être difficile à supporter, pas à être facile à supporter’, Gotami, tu peux assurément considérer: ‘Ce n’est pas le Dhamma, ce n’est pas le Vinaya, ce n’est pas l’instruction de l’Enseignant’.
De ces choses, Gotami, dont tu saurais: ‘Ces choses mènent à la dépassion, pas à la passion; elles mènent à la libération, pas à la l’enchaînement; elles mènent à la diminution, pas à l’accumulation; elles mènent à avoir peu de désirs, pas à avoir beaucoup de désirs; elles mènent à la satisfaction, pas à l’insatisfaction; elles mènent à l’isolement, pas à la socialisation; elles mènent à l’application de l’effort, pas à la paresse; elles mènent à être facile à supporter, pas à être difficile à supporter’, Gotami, tu peux assurément considérer: ‘C’est le Dhamma, c’est le Vinaya, c’est l’instruction de l’Enseignant’.
AN 8.53 Sankhitta Sutta
DEUX VOIES, UN OBJECTIF
Le Theravada ou « Doctrine des Anciens » est l’école du bouddhisme qui puise son inspiration dans le Canon Pali. Le Theravada fut la la religion dominante en Asie du Sud-Est. Aujourd’hui les bouddhistes Theravada sont au nombre de plus de 100 millions dans le monde. Au cours des dernières décennies, le Theravada a commencé à prendre racine en Europe et aux Etats Unis
Comme le Dhamma poursuiva sa propagation à travers l’Inde après la mort du Bouddha, diverses interprétations des enseignements originaux apparurent ce qui conduit à des schismes au sein du Sangha et l’émergence d’au moins dix-huit sectes distinctes. L’une de ces écoles s’éleva dans un mouvement de réforme et se fit nommé Mahayana (le « Grand Véhicule ») en comparaison au Hinayana (le « Véhicule inférieur »). Ce que nous appelons aujourd’hui Theravada est le seul survivant de ces écoles non-Mahayanistes. Pour éviter d’utiliser le terme péjoratif d’Hinayana, il est courant aujourd’hui d’utiliser un langage plus neutre et de parler de l’école Theravada. LeTheravada domine historiquement l’Asie du Sud tandis que Mahayana, a migré vers le nord de l’Inde (Chine, Tibet, Japon et Corée).
| Sujet | Theravada | Mahayana |
| Bouddha | Seul le Bouddha Gautama et les anciens bouddhas au nombre de 28 sont acceptés | Outre le Bouddha Gautama, d’autres bouddhas contemporains comme Amitabha ou le Bouddha de médecine sont également très populaires |
| Objectif | Arahant ou Pacceka-buddha | Bouddhéité (via la voie du Bodhisattva). |
| Ecritures | Le Canon Pali est divisé en 3 corbeilles (Tipitaka) : le Vinaya Pitaka, le Sutta Pitaka et l’Abhidhamma Pitaka | Le Canon Mahayana se compose également du Tipitaka et de nombreux sutras que ce dernier ne possède pas. |
| Langue | Le Pali est la langue de référence du Tipitaka complété par les langues locales | Le sanskrit est la langue de référence du Tipitaka complété par les langues locales |
| Mantras et mudras | Principalement la récitation de parittas, discours et/ou chants de protection dont le plus connu est le (Karaniya) Metta Sutta | Fortement pratiqué dans l’école Vajrayana du bouddhisme Mahayana. D’autres écoles ont également inclus des mantras dans leur liturgie quotidienne. |
| Ecoles | Une école majeure (Theravada) parmi les 18 courants qui forment le mouvement originel (Hinayana) | Plusieurs courants (Zen, Chan, Vajrayana) parmi lesquels se développent des écoles (zen soto, zen rinzai, gelugpa, kagyupa, sakyapa, nygmpa, bon, terre pure… |
| Influences extérieures | Bouddhisme originel, pas d’influence extérieure hormis dans la pratique dans certains pays d’Asie du sud Est (hors écritures) | Diverses influences extérieure au travers de l’intégration ou l’absorption de croyances locales. |
Ils ne sont pas des « religions différentes », mais des façons différentes d’interpréter et de développer la même source.